Analyse Libérale

Articles avec #revue du web tag

La politique monétaire de la Fed et ses effets sur l'économie réelle.

22 Décembre 2013 , Rédigé par Vladimir Vodarevski Publié dans #Revue du web

Voici un excellent article sur la politique monétaire de la Fed ces dernières années, clair, concis, appuyé par des statistiques. A lire.

 

Le Chiffre du Jour: La masse monétaire US a triplé en cinq ans sans effet sur l’économie réelle

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A propos de la Tunisie

29 Septembre 2013 , Rédigé par Vladimir Vodarevski Publié dans #Revue du web

Nous sommes incités à qualifier d'arabe tout ce qui est d'Afrique du Nord, d'une partie du pourtour méditerranéen, et du Moyen Orient. Or, chaque pays a sa culture, son histoire, et  ses particularismes. Ce que nous rappelle Habib Sayah, à propos de la Tunisie:


La Tunisie, un pays arabe?

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La situation économique et sociale du Brésil aujourd'hui

28 Septembre 2013 , Rédigé par Vladimir Vodarevski Publié dans #Revue du web

Je recommande vivement cet excellent article de Contrepoints sur le Brésil:


Diagnostic pauvreté: le Brésil.


Une synthèse admirable et documentée de la situation économique et sociale du pays.

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La mondialisation et le développement

20 Août 2013 , Rédigé par Vladimir Vodarevski Publié dans #Revue du web

La mondialisation vue par un économiste indien. Pour éviter certains clichés.

 

La mondialisation selon Bhagwati sur le site d'Audace Institut Afrique.

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Une interview de Larry Ellison, fondateur d'Oracle.

15 Août 2013 , Rédigé par Vladimir Vodarevski Publié dans #Revue du web

 

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Les emprunts toxiques

22 Juillet 2013 , Rédigé par Vladimir Vodarevski Publié dans #Revue du web

 

Les collectivités territoriales qui ont contracté des emprunts structurés, qu'elles qualifient de toxiques, mettent les banques en accusation. Cependant, voici ce qu'on peut lire dans le quotidien L'Opinion de ce 22 juillet, dans un article de Raphaël Legendre :

 

«Au milieu des années 2000, les élus locaux venaient nous expliquer que notre gestion de la dette française était complètement ¨ has been ¨ » se rappelle un ancien membre de l'Agence France Trésor. « Ces mêmes élus qui aujourd'hui crient au scandale ont tous signé les propositions des banques, alors que nous les avions prévenus que ces prêts structurés étaient potentiellement dangereux », se rappelle cette source.

 

Les politiciens aiment donner des leçons, et prétendre défendre l'intérêt général. La vérité, c'est que, conformément à ce que décrit l'école du choix public, ils défendent leurs intérêts, et leur politique n'est que de court terme, l'horizon des prochaines élections.

 

Les prêts structurés sont des prêts spéculatifs, dans le sens où on fait un pari sur l'avenir. Par exemple, on parie sur la stabilité de la parité entre le franc suisse et l'euro, et donc on fait dépendre le taux d'intérêt de l'emprunt de cette parité. Il y a de multiples formules, plus ou moins complexes. C'est donc de la spéculation.

 

Cet article de L'Opinion montre que les collectivités, qui accusent les banques aujourd'hui, étaient apparemment prévenues.

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L'économie, qu'est-ce que c'est ?

11 Mai 2013 , Rédigé par Vladimir Vodarevski Publié dans #Revue du web

 

Tout le monde parle d'économie. Tous les éditorialistes assènent leur vérité. Le citoyen lambda entend tout et son contraire, et, s'il cherche à se faire une opinion en dehors de toute idéologie, il est bien désorienté.

 

Pourquoi autant de divergences dans cette matière ? En fait, la méthode, et l'objet même de l'étude, sont sujets à débats. Et même en suivant une méthodologie identique, les économistes peuvent arriver à des conclusions opposées.

 

Cet article se propose de montrer sur quelles bases se sont construites les théories économiques. Ceci afin de mieux comprendre pourquoi il y a tant de débats. Et, aussi, de s'interroger : l'économie mérite-t-elle le qualificatif de science ?

 

L'approche choisie est historique. Voir comment se sont construites les théories est le meilleur moyen de comprendre leur fonctionnement. C'est ce qui finalement permettra de répondre à la question : qu'est-ce que l'économie ?

 

Adam Smith est considéré comme le père, ou au moins le précurseur, de la science économique. Même si cette question, comme toujours en économie, est discutée, notamment par Jesus Huerta De Soto, nous suivrons ici l'opinion dominante, par souci de simplification. Adam Smith est l'auteur de l'ouvrage intitulé Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations, publié en 1776, qui est donc largement considéré comme fondateur de la science économique. Adam Smith constate qu'une nation est plus prospère quand elle laisse ses citoyens suivre leurs propres intérêts. Et qu'il n'est nul besoin d'interventionnisme de la part de l'Etat (la fameuse "Main invisible", qui n'est en fait pas beaucoup citée par Smith selon Corentin de Salle). Recherchant la source de la valeur, Smith conclut que c'est le travail incorporé au produit. Ce qui est une évolution par rapport aux physiocrates français, qui considéraient que seule l'agriculture produisait. Mais ce concept de la valeur travail restait insatisfaisant, car il n'expliquait pas les différences de valeurs, indépendantes du travail.

 

Au grand dam des puristes et des connaisseurs en théorie économiques, nous passerons David Ricardoet irons directement aux marginalistes, qui constituent la rupture par rapport à la tradition héritée d'Adam Smith. Le marginalisme est découvert de manière indépendante par trois auteurs. William Stanley Jevons, en 1871, dans The theory of political economy. Léon Walras, dans Eléments d'économie politique pure, en 1874. Et Carl Menger, dans Principes d'économie politiqueen 1871.

 

Les marginalistes élaborent une nouvelle théorie de la valeur. Ce n'est plus la valeur travail. Pour Jevons et Walras, c'est la valeur utilité, pour Menger, la valeur subjective. Ces deux notions sont finalement très proches, même si, nous le verrons, elles n'ont pas conduit aux mêmes développements. Pour les marginalistes, rien n'a de valeur intrinsèque, ou valeur incorporée, aucun produit, aucun service. Il n'y a pas de valeur travail incorporée à un produit ou un service. La valeur est différente selon chacun. Chacun donne une valeur à un produit, ou un service. Pour Jevons et Walras, c'est en fonction de l'utilité. Une notion subjective selon chaque individu. Menger parle directement de subjectivité. Ce qu'on appellera le subjectivisme. C'est chaque individu qui détermine la valeur d'un produit ou d'un service. Celui-ci s'échangeant en fonction de l'offre et de la demande. C'est le principal point de la révolution marginaliste.

 

Cette révolution est qualifiée de marginaliste en raison de sa théorie de la fixation des prix. Selon ces auteurs, et bien qu'ils l'expriment de manières différentes, c'est l'utilité marginale qui fixe la valeur d'un produit ou d'un service. Par exemple, dans le désert, l'eau est rare. Donc, chaque unité d'eau est utilisée pour des besoins vitaux. Le prix de l'eau est donc très élevé. Par contre, dans un endroit où l'eau est abondante, les besoins vitaux seront servis en premier, puis des besoins moins importants, comme le nettoyage du lieu de vie, et ensuite des besoins sans grande importance, comme remplir le pistolet à eau du petit dernier. Le prix de l'eau correspondra à cette dernière utilité. Ce qu'on appelle l'utilité marginale, car c'est l'utilité de la dernière unité d'eau utilisée dans l'ordre d'importance (besoins vitaux, nettoyage, pistolet à eau). D'où le nom de marginalisme.

 

Le marginalisme marque également une rupture, et une division, dans la manière d'appréhender l'économie. Jusqu'alors, dans la lignée d'Adam Smith, l'économie était une science morale, qui suivait un raisonnement littéraire. William Jevons et Léon Walras la font entrer dans l'ère mathématique. Pour eux, l'économie traite de quantités : production, travail, offre, demande. Ce sont des chiffres. Donc, des mathématiques. Ils raisonnent en terme d'équilibre des données. Walras a ainsi créé le modèle d'équilibre général. L'adoption des mathématiques doit faire de l'économie une science dure, à l'égale de la physique.

 

A contrario, Carl Menger reste littéraire. Il est considéré comme le fondateur de ce qui sera appelé l'école autrichienne. C'est Ludwig Von Mises qui a développé les concepts de cette école. A travers le subjectivisme. Adam Smith a constaté que les nations se développaient mieux quand on laissait les gens suivre leurs intérêt. Ensuite, les marginalistes ont constaté que la valeur était subjective. L'école autrichienne en tire les conséquences. Elle considère que les individus sont libres de leurs objectifs. Selon Mises, l'économie s'inscrit dans le cadre de l'agir humain. Chacun agit en poursuivant ses propres buts. L'économie ne consiste pas à traiter des objectifs. Mais des règles d'organisation de la société qui permettent à chacun de suivre ses objectifs sans nuire à autrui. La méthode d'étude est dite axiomatico-déductive. On déduit des raisonnements à partir d'axiome. Par exemple, l'être humain agit. C'est un axiome.

 

L'opposition entre les autrichiens et les autres marginalistes, qui constituent l'école néoclassique, est souvent résumé au refus des mathématiques par les premiers. Mais ce refus des mathématiques n'est qu'une conséquence de la différence d'approche de l'économie. Les néoclassiques raisonnent en termes d'équilibre générale de quantités : quantité de travail, de produits, de consommation, etc. Les autrichiens raisonnent en termes de comportements humains : l'agir.

 

L'approche néoclassique a continué d'évoluer. Il y a eu la révolution keynésienne. John Maynard Keynes raisonnait lui aussi en termes d'équilibre général. Donc, en termes quantitatifs, comme les néoclassiques. Selon lui, l'équilibre, situation stable et durable de l'économie, pouvait être un équilibre de sous emploi. Selon Keynes, pour atteindre le plein emploi, il faut soutenir la demande. Quand la demande est soutenue, les producteurs investissent. Ils embauchent, et versent des salaires. Ce qui, à nouveau, soutient la demande. C'est le multiplicateur keynésien. (Sur la critique de l'argumentation keynésienne, voir l'article Keynésianisme et libéralisme, comparaison).

 

On remarque que Keynes s'inscrit dans le cadre de l'équilibre général, en faisant intervenir l'Etat cette fois-ci. L'équilibre de plein emploi ne pouvant être atteint sans soutient de la demande par l'Etat.

 

Les concepts keynésiens sont très vite mathématisés. Avec les néoclassiques, c'était la microéconomie qui était à l'honneur. Avec Keynes, c'est la macroéconomie, dans le sens où la mathématisation raisonne en termes d'agrégats : offre globale, demande globale, dépense publique, etc. La macroéconomie keynésienne étudie ce qui se passe si on augmente la dépense publique, par exemple. Elle a besoin pour cela de fondements microéconomiques. Par exemple, l'étude du salarié quand son revenu augmente : dans quelle mesure il dépense ou épargne le supplément de revenu.

 

Cette mathématisation du keynésianisme a été nommée la synthèse, car elle reprend les concepts keynésiens et la mathématisation néoclassique. Elle inaugure la nouvelle méthodologie de l'économie. Cette méthodologie se veut scientifique : on émet des hypothèses, qui sont ensuite vérifiées empiriquement, à partir d'études économétriques. Ou, on tire des hypothèse directement de l'observation statistique. Plus rien à voir avec Adam Smith, ni même les néoclassiques, qui se basaient sur la mathématisation de raisonnements littéraires. L'économétrie n'étant pas si développée à l'époque. William Stanley Jevons faisait par exemple explicitement référence à l'économiste français Jean-Baptiste Say.

 

Cette méthode empirique mène à des résultats opposés selon les écoles de pensées. Les keynésiens démontrent l'utilité indispensable du soutien à la demande. Leurs opposants, comme par exemple Milton Friedman, que l'intervention de l'état est inefficace. Ludwig Von Mises, de l'école autrichienne, qui elle n'adhère pas à cette méthodologie empirique, écrivait, en substance, que l'on pouvait toujours trouver une justification statistique à tout.

 

Nous avons donc une école dominante, qui est empirique. Elle valide ses hypothèses par des études économétriques. Cela concerne la macroéconomie, qui étudie les grands agrégats, comme la dépense publique, l'inflation, etc. Et la microéconomie, qui concerne aujourd'hui le comportement des acteurs de l'économie, comme les consommateurs, les entreprises (sur la signification du terme microéconomie, cf l'article Microéconomie et macroéconomie) Cette méthode empirique, basée sur des études économétriques, est utilisée par un large spectre d'économistes, des plus interventionnistes aux contempteurs de l'interventionnisme, qui, avec les mêmes méthodes, démontrent et démontent leurs théories.

 

A l'écart, se tient l'école autrichienne, qui est, il faut le reconnaître, marginale, qui est restée fidèle à une démonstration plus littéraire, et non mathématique. Elle n'étudie pas des quantités, mais l'agir humain.

 

C'est ainsi que l'on peut avoir tout et son contraire en économie. Par exemple, la théorie de l'asymétrie d'information, soutenue notamment par Joseph Stiglitz. Celle-ci met en cause le fonctionnement des marchés. Ceux-ci ne peuvent fonctionner que dans des conditions d'information parfaite. Or, l'information n'est pas parfaite, dans le sens où tous les acteurs ne disposent pas de la même information. Le vendeur d'une voiture d'occasion connaît ainsi mieux son état que l'acheteur. Le marché ne peut donc pas fonctionner correctement. Ce qui donc remet en cause l'efficacité des marchés.

 

Mais, faut-il l'intervention de l'etat ? Milton Friedman soutient, méthode empirique à l'appui, que le marché peut se tromper, mais l'Etat encore plus. De son côté, l'école autrichienne a toujours rejeté l'équilibre général, et a toujours raisonné en termes d'information imparfaite des acteurs. Ludwig Von Mises a ainsi démontré que l'Etat ne pouvait pas gérer l'économie, et que le communisme ne pouvait pas fonctionner, car il ne pouvait jamais disposer de toute l'information nécessaire. Et cela bien avant Stiglitz. Friedrich August Hayek, toujours de l'école autrichienne, a présenté une théorie d'élaboration des règles de conduite, qui tient compte de l'information imparfaite. Les règles adoptées sont celles qui se révèlent efficaces pour tout le monde à l'usage. Ce qui permet de compenser l'information imparfaite.

 

On peut ajouter l'école du choix public, que j'ai toujours du mal à situer, qui démontre que les politiciens suivent leur propre intérêt. Une régulation qui viendrait d'eux ne serait donc pas dans l'intérêt général.

 

L'économie n'est donc pas une science. Il n'y a pas de méthodologie reconnue qui mène au même résultat pour tout le monde. Il y a toujours un débat épistémologique sur ce qu'est l'économie. Au final, elle est une boîte à outil, dans laquelle puisent les politiciens pour justifier leurs programmes et leurs actes. Mais il s'agit là d'une autre histoire. Car il y a la théorie économique, et la politique économique, qui sera abordée dans un autre article.

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A quoi servent les banques centrales ?

10 Mai 2013 , Rédigé par Vladimir Vodarevski Publié dans #Revue du web

 

Les banques centrales sont considérées aujourd'hui comme un rempart contre la crise, et comme la clef de la reprise. L'action du président de la Fed, Ben Bernanke, est louée, comme ayant empêché la crise d'être plus grave. Nous entendons tellement parler des banques centrales que nous ne pouvons pas imaginer un monde où elles n'existeraient pas. Pourtant, la Réserve Fédérale, la banque centrale des USA, n'existe que depuis 1913. Elle fêtera son centenaire le 23 décembre 2013.

 

La Réserve Fédérale est censée apporter la stabilité monétaire et, par extension, la stabilité économique. L'opinion courante est de présenter la période qui précèdent la création de la Fed comme instable. Un article publié par l'Institut Coppet, Peut-on se passer de la Fed ?, par Thomas E. Woods, remet en cause ce postulat. Il compare les périodes avant et après la création de la Fed, et ne note pas d'action stabilisatrice de cette dernière.

 

Cet article est intéressant à plus d'un titre. D'abord, par sa documentation. Il cite à de nombreuses études et articles, qui sont autant de références pour à la fois étayer son propos et permettre au lecteur d'approfondir sa réflexion. Ensuite, par sa présentation des débats du 19ème siècle aux USA. Ceux-ci portaient sur le lien entre la création monétaire et les crises. Le fait qu'il n'y eût pas de banque centrale ne signifiait pas une absence de réglementation. Et la question était de savoir comment réglementer le secteur bancaire. L'article décrit bien les résultats de la réglementation, et montre que les débats portaient sur le lien entre la création monétaire et les crises.

 

Enfin, l'article indique que la manière de considérer la décennie des années 1870 a évolué. Cette décennie était désignée comme la longue dépression américaine. Or, il s'avère que la production et le niveau de vie ont en fait augmenté durant cette période. Les historiens avaient tiré de fausses conclusions de la baisse des prix, qui est, selon l'opinion courante, synonyme de récession. C'est ainsi que la déflation est aujourd'hui considérée comme une catastrophe, influencés que nous sommes, notamment, par les concepts keynésiens. Cet article rappelle que ce postulat n'est pas avéré.

 

Peut-on imaginer un monde sans banques centrales ? L'article Peut-on se passer de la Fed ?rappelle que le monde s'en est très bien passé, et que l'interventionnisme en matière monétaire amène des crises. Un article à lire donc, pour élargir la réflexion.

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revue du web: OGM et PME

30 Septembre 2012 , Rédigé par Vladimir Vodarevski Publié dans #Revue du web

Un article de l'INRIA qui montre les insuffisances de l'étude à sensation sur les OGM. Cet article est compréhensible par des néophytes. En voici un extrait éloquent : " Le rôle de la statistique inférentielle consiste précisément à évaluer les incertitudes et les probabilités de se tromper en concluant à la présence ou à l’absence d’effets. Il est regrettable que les auteurs aient totalement négligé cet aspect de la statistique, tout en s’autorisant à des surinterprétations non justifiées de leurs résultats expérimentaux.
En suivant la démarche des auteurs (qui consiste à généraliser directement ce qui est observé sur un échantillon réduit à l’ensemble de la population), pourquoi ne pas repris la différence observé entre mâles nourris au NK603 33% et le groupe contrôle pour conclure qu’une forte dose de NK603 réduit le taux de mortalité chez les mâles ? (tout ceci est bien sûr ironique… personne n’oserait remettre en question le fait que cette différence n’est due qu’aux fluctuations d’échantillonnage… tout comme les autres différences observées…) "

Quelques commentaires statistiques...

 

Un article des blogs du Figaro qui souligne un des hadicaps des PME en France : on leur demande les mêmes choses quà de grosses entreprises.

Les PME ont-elles leur place en France?

 

Enfin, une tribune parue dans le magazine Challenges du 27 octobre, intitulée "En finir avec le chômage spectacle", que je n'ai pas retrouvée sur le net. L'auteur, Jean-Olivier Hairault, critique la politique qui consiste à vouloir sauver à tout prix l'emploi existant, sans se soucier de créer des conditions favorables à la création de nouveaux emplois. Une bonne tribune, ce qui est assez rare et mérite d'être signalé.

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Les OGM sont-ils dangereux?

20 Septembre 2012 , Rédigé par Vladimir Vodarevski Publié dans #Revue du web

Une étude choc et hyper-médiatisée condamne les OGM. Cette études a été présenté à quelques médias seulement. C'est seulement maintenant, après l'effet choc, que des articles plus critiques apparaissent. En voici deux, pour le débat, et se faire une opinion sur cette expérience, et par ricochet sur certains titres sensationnels. Curieusement, l'Express et Le Point titrent sur Hollande aujourd'hui. Le newsmagazine de gauche le Nouvel Observateur titre sur cette étude anti-OGM. Un hasard?

 

OGM : la science prétexte à show politico-médiatique

 

L'étude sur les OGM fortement contestée

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