Analyse Libérale

La mondialisation selon Krugman

6 Février 2011 , Rédigé par Vladimir Vodarevski

Krugman, le célèbre éditorialiste, prix Nobel d'économie, est surtout un spécialiste de la mondialisation. Il en a étudié les effets, et les idées reçues. La Mondialisation n'est pas coupable, article du blog Analyse Economique, est une excellente présentation des analyses de Krugman.

A découvrir.

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L'indépendant 03/03/2011 23:02



Il faut vraiment être aveugle pour ne pas se rendre compte que le libre-échangisme mondial, par la concurrence étrangère et les délocalisations d'entreprises qu'il entraîne, détruit notre
économie et nos emplois. Or une économie forte est une économie DIVERSIFIEE, et qui se protège.



M.H. 06/02/2011 23:56


Effectivement, Krugman est une référence si l'on veut étudier le commerce internationale, et si ses "prédictions" sur la croissance chinoise s'est avérée complètement erronée, son analyse reste
juste. Toutefois, vous savez que Krugman est résolument keynésien. Je n'en ai pas parlé dans mon billet, mais dans un chapitre dédié à l'ALENA (chapitre 8), il n'a pas pu s'empêcher de pointer la
cause première du chômage (il faut bien faire honneur à sa réputation) : les taux d'intérêts. Il dit qu'un taux élevé augmente le chômage, un taux faible le réduit. Mais qu'il y a un danger.
Abaisser trop les taux soulève l'inflation. Ça reste des délires keynésiens, mais ce qu'il entend par là, c'est que 1) la mondialisation ne pèse pas sur le chômage et 2) que c'est la Fed qui décide
essentiellement du taux de chômage. Il a raison pour 1), tort pour 2).