Analyse Libérale

Les emprunts toxiques

22 Juillet 2013 , Rédigé par Vladimir Vodarevski Publié dans #Revue du web

 

Les collectivités territoriales qui ont contracté des emprunts structurés, qu'elles qualifient de toxiques, mettent les banques en accusation. Cependant, voici ce qu'on peut lire dans le quotidien L'Opinion de ce 22 juillet, dans un article de Raphaël Legendre :

 

«Au milieu des années 2000, les élus locaux venaient nous expliquer que notre gestion de la dette française était complètement ¨ has been ¨ » se rappelle un ancien membre de l'Agence France Trésor. « Ces mêmes élus qui aujourd'hui crient au scandale ont tous signé les propositions des banques, alors que nous les avions prévenus que ces prêts structurés étaient potentiellement dangereux », se rappelle cette source.

 

Les politiciens aiment donner des leçons, et prétendre défendre l'intérêt général. La vérité, c'est que, conformément à ce que décrit l'école du choix public, ils défendent leurs intérêts, et leur politique n'est que de court terme, l'horizon des prochaines élections.

 

Les prêts structurés sont des prêts spéculatifs, dans le sens où on fait un pari sur l'avenir. Par exemple, on parie sur la stabilité de la parité entre le franc suisse et l'euro, et donc on fait dépendre le taux d'intérêt de l'emprunt de cette parité. Il y a de multiples formules, plus ou moins complexes. C'est donc de la spéculation.

 

Cet article de L'Opinion montre que les collectivités, qui accusent les banques aujourd'hui, étaient apparemment prévenues.

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L'Etat de la science économique aujourd'hui

19 Juillet 2013 , Rédigé par Vladimir Vodarevski

 

     Dans un précédent article, L'économie qu'est que c'est ? , je m'interrogeais sur la qualité de science de cette discipline. En effet, avec la même méthodologie, les économistes parviennent à des résultats différents, essentiellement en raison des hypothèses de départ. L'économie aujourd'hui est dominée par la macro-économie, la micro-économie devant donner des éléments pour nourrir les modèles macro (voir aussi Microéconomie et macroéconomie ).

 

     Le quotidien Les Echos a consacré le 26 juin 2013 une page entière à un article de Jean-Marc Vittori consacré à Olivier Blanchard, le numéro 2 du FMI, et surtout un économiste largement reconnu. Ce dernier s'interroge également sur l'état de la science économique. Sur la macroéconomie plus spécifiquement. En effet, en 2008, il avait écrit que l'état de la macro était « bon », la science ayant atteint un bon niveau, et surpassé la crise du keynésiannisme des années 1970. Un moment maladroit pour une telle affirmation, veille de la crise.

 

     Ce qui amène Olivier Blanchard à s'interroger. Notamment sur la manière d'intégrer les données issues de la microéconomie dans les modèles macroéconomiques.

 

    L'intérêt de l'article est d'illustrer assez bien les méthodes de la macroéconomie et ses interrogations actuelles. Cependant, il montre aussi qu'Olivier Blanchard n'a pas de gros doutes. En effet, il ne remet pas en cause son approche. Il ne remet pas en cause la macroéconomie. Pourtant, cette approche ne repose sur aucun argument scientifique. Plus globalement, il ne s'interroge pas sur la science économique. Or, il y a matière à le faire.

 

     Blanchard défend la macroéconomie. La macroéconomie consiste à agir sur des agrégats pour provoquer la croissance. Elle agit notamment sur le crédit, par la politique monétaire. Elle étudie donc des données chiffrées, pour réaliser des modèles mathématiques. Elle utilise notamment les données de la microéconomie, qui, aujourd'hui, sert de recueil de données au niveau du terrain, c'est-à-dire des agents économiques, pour la macroéconomie. On se référera aux articles L'économie qu'est que c'est ? et Microéconomie et macroéconomie cités plus haut pour plus de détails.

 

     La macroéconomie moderne est l'héritière de John Maynard Keynes, qui a remis la discipline au goût du jour. Cependant, la méthodologie remonte à William Stanley Jevons, Léon Walras, et à Alfred Marshall, John Maynard Keynes étant élogieux à l'égard de ce dernier. Même si Jevons, Walras et Marshall appartiennent au courant néoclassique, et non aux macroéconomistes keynésiens, c'est leur manière d'envisager l'économie qui a abouti à la macroéconomie actuelle. Les concepts de Keynes ayant été mathématisés en reprenant les méthodes néoclassiques, donnant le courant de la synthèse.

 

      L'idée de Jevons, reprise par Alfred Marshall, est que l'économie comportant des données chiffrées, il faut étudier de façon mathématique ces données chiffrées. Cette idée correspond à une rupture dans la science économique. Depuis Smith, l'économie était une science humaine. Elle recherchait l'origine de la valeur par exemple. D'abord recherchée dans le travail, trois auteurs conceptualisent l'idée de valeur marginale (l'historique a été développé précédemment dans L'économie qu'est que c'est ? ). La valeur est considérée comme subjective, car chaque individu accorde une valeur spécifique à un produit, ou un service, en fonction de la nature du produit, et de son abondance ou de sa rareté. Que trois auteurs définissent indépendamment d'une façon semblable le concept de valeur montre qu'il y a une part de références communes dans leurs réflexions.

 

      Un de ces auteurs, Carl Menger, va continuer d'envisager l'économie comme une science humaine. Il est considéré comme le fondateur de l'école autrichienne. Les deux autres, William Stanley Jevons et Léon Walras, vont la mathématiser. Alfred Marshall se situe dans la lignée de l'école de Cambridge, de Jevons.

 

      Ce n'est pas tant la mathématisation que l'objet d'étude qui est important. Avec Jevons, puis Marshall (Walras également mais je m'intéresse ici surtout à l'influence de Marshall, que Keynes tient comme une référence importante), puisqu'en économie il y a des données mesurables, ce sont ces données qu'il faut étudier.

 

      Marshall est conscient que l'économie n'est pas comme l'astronomie. En observant les astres, il est possible d'établir le fonctionnement de différentes forces de l'univers. Et ainsi de prévoir le mouvement de chaque astre, car les objets non vivants obéissent aux mêmes forces. Par contre, en économie, chacun à ses désirs propres. Cependant, Marshall considère que si un prix est déterminé par un grand nombre de transactions, pour un produit, ce prix est la mesure du désir pour ce produit. Ce qui ouvre la voie à la méthode qui sera celle de la macroéconomie : étudier de grands agrégats, au besoin faire appel à un niveau inférieur, ce que deviendra la microéconomie, mais toujours par des études statistiques, et en tirer des modélisations de l'économie.

 

    Sauf que cette méthode n'a pas démontré scientifiquement sa viabilité. Le raisonnement d'Alfred Marshall déjà est faux. Le prix n'est pas la mesure d'un désir pour un bien ou un service. C'est le résultat d'un échange. Les désirs qui doivent s'adapter au réel. Je voudrais bien le dernier smartphone, mais pas au prix où il coûte. Son prix ne reflète pas mon désir, ou l'utilité que j'attache à ce produit. Marshall se place en fait en dehors du phénomène principal, l'échange. Pour la raison qu'il ne considère que ce qui est mesurable.

 

      Il y a aussi une contradiction entre la théorie de la valeur et le fait de considérer qu'un prix uniforme peut être la mesure du désir de chacun. C'est passer du subjectif vers l'objectif. Une objectivisation de la notion de valeur, comme le souligne Jesùs Huerta De Soto dans L'économie Autrichienne.

 

     L'expérience montre par ailleurs que la méthode statistique, l'économétrie, permet d'expliquer le passé, et permet des prévisions, mais est incapable de prévoir les chocs et les grands changements. Ce qui est tout à fait logique, car elle est basée sur les données du passé, forcément. La méthode économétrique appliquée à l'économie fait penser à l'historicisme, avec lequel Marshall semble avoir quelque affinité dans ses Principes d'économie politique.

 

       Enfin, Ludwig von Mises, dans L'action Humaine, écrit que chacun peut trouver ce qu'il veut dans des statistiques. Ce qui est la première chose que nous apprennent les cours de statistiques d'ailleurs : la statistique est un construit. On n'y trouve que ce qu'on y cherche.

 

      Par conséquent, il n'est pas démontré que l'économie peut être basée sur l'étude, forcément statistiques, de données. Même les données microéconomique sont statistiques. Cette méthode confine même à l'historicisme, et ne peut que décrire le passé.

 

      Soulignons qu'il ne s'agit pas ici de dénigrer les mathématiques. Les mathématiques ne sont qu'un outil. Il y a là une mauvaise utilisation des mathématiques. Mais peut-être y en a t-il de meilleure. N'étant pas mathématicien, et même si je suis dans la ligne de l'école autrichienne, je ne rejette pas les mathématiques pour le moment. Par exemple, le principe de maximisation de l'utilité, si on considère que l'utilité est subjective, est une bonne mathématisation du comportement économique. Cela ne fait pas avancer la réflexion, à mon avis, mais cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas une théorie qui a fait avancer les choses. Je pense en particulier à la théorie des jeux, que je ne connais pas suffisamment. Par contre, déclarer que l'étude statistiques des données mesurables doit être le mode de fonctionnement de la science économique, c'est une mauvaise mathématisation.

 

      Un autre aspect peu scientifique de la macroéconomie est son objet. Elle s'est développée dans le sillage de Keynes (qui n'était pas forcément d'accord avec cette mathématisation et cette systématisation de ses théories). Le but était de déterminer comment relancer au mieux l'économie par les grands agrégats, dépenses publiques, taux d'intérêt, masse monétaire, réglementation. Ce qui signifie que la macroéconomie était orientée. Ce qui n'est pas conforme à la rigueur scientifique. Une macroéconomie dissidente, dite classique, s'est par la suite développée, avec notamment Milton Friedman, et Robert E. Lucas. Mais elle n'a pu que constater l'échec de l'interventionnisme, sans proposer d'explication aux évolutions de l'économie. Robert E. Lucas s'en réfère à des chocs externes pour expliquer les cycles économiques par exemple.

 

      L'échec de la macroéconomie, qui est l'approche dominante aujourd'hui, tandis que la microéconomie n'est qu'un outil pour la macro, s'explique par l'absence de fondement scientifique dans son approche. Appréhender l'économie uniquement par les données chiffrées des statistiques n'est pas une méthode dont la viabilité scientifique est démontrée. Et le postulat de base que les autorités ont le pouvoir de contrôler l'économie, parce que c'est un postulat, n'est pas scientifique non plus.

 

      Le contraste avec l'école autrichienne permet de mieux comprendre l'absence de fondement scientifique de la macroéconomie actuelle. L'école autrichienne se fonde sur le subjectivisme. Comme Jevons et Walras, Carl Menger a considéré que la valeur était subjective. Cependant, alors que les deux autres courant du marginalismes s'éloignaient de ce concept, pour lui préférer l'étude des données mesurables, Carl Menger a adopté une logique plus rigoureuse. Puisque la valeur est subjective, l'économie doit en tenir compte. Ce qui s'appelle le subjectivisme.

 

      A la suite de Carl Menger, Ludwig Von Mises, dans L'Action Humaine, a défini le champ de l'économie. L'économie est englobée dans la science de l'action humaine, que Mises nomme praxéologie, et elle est plus précisément la catallaxie, c'est-à-dire la science des échanges mutuels. On remarquera que l'école autrichienne se place au niveau de l'échange, justement laissé de côté par Marshall, qui n'en considère que les effets.

 

      L'école autrichienne apporte une explication à la crise actuelle, avec sa théorie du malinvestissement. La stimulation monétaire entraîne de mauvais investissements ce qui finit par provoquer une crise. Ce qui a permis à Jesùs Huerta De Soto, dans Monnaie, crédit bancaire, et cycles économiques, de prédire la crise actuelle.

 

      La comparaison entre la macroéconomie et l'école autrichienne permet de mettre en exergue des débats qui n'ont jamais été tranchés en économie. Or, c'est l'objet d'étude même qui n'est pas tranché. D'un côté, la macroéconomie, dont la pertinence scientifique de sa méthode scientifique n'a jamais été démontrée. De l'autre, l'école autrichienne, plus rigoureuse scientifiquement, mais minoritaire. Du côté de la macroéconomie, le postulat d'origine que les autorités, gouvernement, banque centrale, contrôlent l'économie en agissant sur les grands flux, les taux d'intérêt, le crédit, la masse monétaire, le budget de l'Etat. Du côté de l'école autrichienne, une approche économique plus neutre. Mais l'école autrichienne est double. C'est aussi une école philosophique qui défend la liberté. Un combat fort louable, chacun en conviendra, et que je soutiens. Cette défense de la liberté a des liens avec l'économie. En effet, puisque la valeur est subjective, le marché, ou la catallaxie, est une recherche permanente de compromis entre les aspirations de chacun. Cependant, la méthodologie n'est pas celle de l'économie. Ainsi, Murray Rothbard pose la liberté comme droit imprescriptible. L'Etat est un instrument de coercition. Donc, l'Etat n'a pas le droit d'être. Raisonnement logique, mais non économique.

 

      Les questions politiques sont tellement liées à l'économie qu'elles semblent empêcher l'émergence d'une science économique " pure ". La macroéconomie a imposé l'Etat, au sens large, en comprenant la banque centrale, comme organisateur de l'économie. Et ceci sans justification rationnelle. Face à la montée des totalitarismes socialistes, que ce soit le marxisme ou le national-socialisme, les autrichiens, de culture germanique donc, comme Karl Marx et Adolf Hitler, s'inquiètent de la montée de ces totalitarismes, sujet qui les touche de près. Le débat a donc pris une tournure politique entre plus ou moins d'Etat. De même, la nouvelle macroéconomie classique prône l'inefficacité des politiques publiques, mais sans proposer une explication de la dynamique de l'économie, car elle reste dans le carcan de la macroéconomie. La majorité des politiciens, par intérêt, de même que les économistes financés par les Etats, prônent eux plus d'Etat.

 

      Que nous sommes loin des interrogations, finalement très étriquées, d'Olivier Blanchard. Les débats éthiques, plus ou moins de liberté, se mélangeant aux débats économiques, les considérations sur les fondements de l'économie. Et l'intérêt des politiciens pousse à plus d'Etat, comme celui des économistes financés sur fonds publiques. Telle est l'économie aujourd'hui. Un beau capharnaüm finalement. Et Olivier Blanchard n'en a qu'une vue très, très, très étriquée.

 

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Un reportage de Reason TV sur la libéralisation du transport de passager par bus.

17 Juillet 2013 , Rédigé par Vladimir Vodarevski

 


 
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Les Médias

12 Juillet 2013 , Rédigé par Vladimir Vodarevski

 

Nous vivons dans un monde en apparence saturé d'informations, et de l'information gratuite. La France compte deux chaînes de télévision gratuites consacrées à l'information. Sur les ondes radios aussi l'information est abondante, entre les radios généralistes, la talk radio RMC, les chaînes d'information BFM et France Info. La presse est abondante, gratuite, payante, quotidienne et magazine. Internet en apporte une couche supplémentaire, accessible d'un ordinateur, d'une tablette ou d'un mobile, sachant que tous les autres médias ont leur site, et en y ajoutant les pure players, qui ne sont présent que sur la toile.

 

Pourtant, sommes nous informés ? D'abord, avons nous facilement les différents avis sur un sujet donné ? Les différentes chaîne de télévisions, les stations de radio, les journaux et magazines, ainsi que les sites internet, répercutent d'abord les dépêches des agences d'information, les déclarations ministérielles, les dossiers de presse ministériels, les dossiers de presse des différents organismes, associations, grosses entreprises, syndicats. Pour s'en convaincre il suffit de comparer les articles aux dossiers, par exemple, de l'INSEE, qui est la référence socio-économique des médias. Ou aux dossiers de presse des sites ministériels. Tout est disponible sur le net.

 

Ce sont par ailleurs toujours les mêmes personnes qui sont interrogées dans les médias. Combien d'article citant Patrick Artus, un des frères Attali, Christian de Boissieu ? Je ne mets pas en cause ces personnes. Le constat est que, par exemple, quelqu'un qui a une opinion différente, comme Pascal Salin, est rarement cité. Les journalistes ne vont pas faire de recherches pour trouver différentes opinions sur un sujet, et solliciter différents professeurs en économie, professant différentes opinions. Je doute que quelqu'un comme Guido Hülsmann ait été beaucoup sollicité, alors qu'il est quand même en France un des rares senior fellow du Ludwig von Mises Institute.

 

Dans aucun domaine il n'y a la recherche du pour et du contre, à travers des figures reconnues. L'écologie en est un autre exemple. Seule est présentée la thèse du réchauffement climatique d'origine humaine, sérieusement ébranlée pourtant. L'irruption d'une opposition, argumentée, à l'union homosexuelle a surpris. Parce que, au final, émerge une sorte de pensée officielle, basée sur la com'. Ce sont ceux qui savent le mieux communiquer, qui jouent sur les sentiments plutôt que sur la rationalité, et sur le populisme, qui impose leurs vues.

 

Ainsi en est-il en économie. Aujourd'hui, la théorie dominante en économie est une sorte de keynéso-monétarisme, décrit dans un précédent article. Cette théorie enseigne qu'il faut augmenter la dépense publique, et faire marcher la planche à billet pour retrouver la croissance. Face à l'échec de ce genre de politique, certains se demandent s'il ne faut pas une autre politique, plus pragmatique. Constatant les contraintes réglementaires, fiscales, sociales, auxquelles font face les entreprises, ils demandent un allègement de ces contraintes pour relancer la croissance et l'emploi. De même, ils s'inquiètent de la pression des prélèvements sur les forces productives, et demande un allègement pour relancer la production. Ces mesures de relance demandent des efforts. Elles sont donc qualifiées d'austérité. Le paradoxe est que ce genre de politique est accusé " d'austérité ", alors que les efforts demandés ne sont que la conséquence des politiques précédentes de dépenses publiques. Mais il est plus profitable politiquement, et commercialement pour un média, de dénoncer une politique qui demande des efforts, en omettant de signaler que les efforts demandés sont la conséquence des erreurs passées. Et les médias, relayant les informations de l'Etat, à travers notamment l'INSEE, n'ont plus aucun esprit critique.

 

Se faire sa propre opinion, pour le commun des mortels, une famille élevant deux ou trois enfants, n'ayant pas le temps de faire ses propres recherches, c'est quasi impossible. La télévision continue de dicter son idéologie, relayée par la presse et internet. Sans compter que le gouvernement contrôle l'éducation nationale. Personne ne s'interroge sur qui contrôle l'éducation dans notre pays, ce qui est proprement hallucinant.

 

La conclusion est que, paradoxalement, il est aujourd'hui très difficile de se faire une opinion à partir de faits, et d'arguments rationnels, dans un monde d'hyper communication. Avoir une une opinion divergente, ne serait-ce que pour tester son opinion, selon le principe scientifique, oblige à sortir des sentiers battus. On ne saurait trop conseiller le site Contrepoints par exemple, pour sortir du politiquement correct.

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